Offre de stage 2017 – IGPDE Ministère de l’Economie et des Finances

L’APSE a reçu cette offre de stage qui pourrait intéresser les étudiant(e)s de votre réseau.
Si vous souhaitez diffuser des offres d’emploi ou de stage à destination d’étudiants, chercheurs et/ou professionnels de la sociologie, n’hésitez pas à transmettre au secrétariat de l’association : contact@apse-asso.fr

L’Institut de la gestion publique et du développement économique (IGPDE) est un service rattaché au Secrétariat Général du ministère de l’Economie et des Finances.

Le Bureau de la recherche de l’IGPDE recrute un/e stagiaire à partir de janvier 2017 pour une durée de 6 mois, afin de préparer la 16ème édition du colloque Rencontres internationales de la gestion publique (RIGP) et de participer à la préparation des publications. Véritable enceinte de dialogue entre praticiens et penseurs de l’action publique, les RIGP 2017 auront pour objectif de penser le rôle des chercheurs et de la recherche dans le processus de décision publique.

Missions attendues autour de l’événement : programmation, contenu éditorial, veille sectorielle, gestion de projet, communication, relations publiques.

Profil souhaité : Master 1 ou 2 ou IEP, en Sociologie, Sciences Politiques, management public, management et autres.

Bon niveau en anglais en raison de la dimension internationale du colloque.

Pour plus d’informations, téléchargez l’offre de stage en cliquant sur ce lien.

Sociologie, sciences sociales : quels débouchés ?

A l’occasion des évènements “Lundi de la Sorbonne”, May Balabane-Parent du Châtelet, Vice-présidente de l’APSE, évoquera lundi 14 novembre 2016 le regard de l’APSE sur les pratiques variées d’une sociologie en action dans les univers professionnels, comment les praticiens de la sociologie de l’entreprise peuvent constituer une ressource pertinente et efficace pour faire le lien réciproque entre les mondes de la recherche en sciences sociales et les attentes locales de compréhension, d’ouverture, d’accompagnement, de transformation et d’innovation des mondes du travail, à tous les niveaux des organisations.
L’APSE joue, à ce titre, un rôle important de carrefour entre ces différents univers, de réseau entre les praticiens de la sociologie, de valorisation d’une sociologie engagée dans les environnements professionnels et d’observateur des différentes pratiques de la sociologie en action.

 

diapositive1
Lundis de la sorbonne – Sociologie, sciences sociales, quels débouchés ? Point d’ancrage de l’APSE.

 

[offre emploi] enseignement en vacation – sociologie santé et sécurité au travail (Paris 13)

L’UFR santé, médecine et biologie humaine recherche en urgence un-e intervenant-e pour assurer un cours au premier semestre universitaire dans le Master 2 Santé et sécurité au travail, sur son campus de Bobigny.

Le cours s’intitule “Formes contemporaines de la mise au travail”.

Il s’agit de faire un cours de sociologie qui décrit le monde du travail dans la France contemporaine, en consacrant notamment des séances aux questions de conditions de travail et santé.

La personne qui assure habituellement ce cours pourra aider l’intervenant-e dans sa préparation si besoin.

Durée : 20h, pouvant se dérouler de octobre 2016 à janvier 2017 inclus.

Conditions : le/la vacataire doit justifier d’un employeur principal (fonctionnaire, CDD, CDI), ou d’un statut d’auto-entrepreneur, ou encore de 334 h d’enseignement (pour les enseignants et formateurs).

Si vous êtes intéressé(e), contactez l’APSE qui vous mettra en relation avec les personnes concernées.

La responsabilité sociale d’entreprise (ouvrage)

Nouvelle édition d’un ouvrage qui pourrait intéresser certains membres de l’association ?

La responsabilité sociale d’entreprise – La découverte, collection Repères
ISBN13 978-2-7071-6500-8

La responsabilité sociale de l'entreprise (couverture)

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur  :

Le mouvement de « responsabilité sociale d’entreprise » (RSE) qui s’est développé ces dernières années remet-il en cause les approches traditionnelles de la firme ? Pourquoi et comment les entreprises intègrent-elles à leurs objectifs économiques, des objectifs environnementaux et sociaux ? Dans cette nouvelle édition, les auteurs présentent l’évolution des différentes approches du concept de RSE ; ils analysent la pression des parties prenantes, les discours, les pratiques et mettent en lumière les dilemmes et les limites de la RSE par rapport aux enjeux du développement durable. Ils en présentent les principaux dispositifs et notamment la nouvelle norme internationale de responsabilité sociétale ISO 26000.

En proposant une nouvelle lecture des rapports entre les activités économiques et la société, cet ouvrage ouvre des perspectives de réflexion utiles aussi bien aux chercheurs qu’aux acteurs concernés (milieux économiques, syndicats, ONG…).

A propos des auteurs :

Michel Capron est professeur émérite de sciences de gestion de l’université Paris-VIII-Saint-Denis et chercheur à l’Institut de recherche en gestion, université Paris-Est.

Françoise Quairel-Lanoizelée est chercheure associée à DRM, université Paris-Dauphine.

Ils assurent des enseignements de RSE dans diverses universités et écoles et participent à de nombreux groupes de conception et de mise en oeuvre de dispositifs RSE.

Ils sont coauteurs de Mythes et réalités de l’entreprise responsable (La Découverte, 2004).

 

Appel à communication : Quelles configurations RH Demain ?

Nous transmettons ici un appel à communication qui peut intéresser les adhérents de l’APSE.

A l’occasion des 16èmes rencontres sur la prospective des métiers le 12 décembre 2016 (La Défense – Paris), un appel à article sur les évolutions des métier RH :

  • Quelles configurations RH Demain ?
  • Nouveaux enjeux pour la fonction RH ?
  • Quelles compétences ? Quels métiers ?
  • Quelles responsabilités demain en RH ?

Les mutations actuelles, de nature géopolitique, économique ou socio-culturelle, bouleversent la façon d’appréhender le travail et ses représentations. La fonction RH est ou devrait être la première fonction à penser ou repenser les configurations dans lesquelles le travail se réalise. Les évolutions liées à “l’ubérisation”, à la cybercriminalité, à la montée des violences au travail, aux modalités de plus en plus variées de travailler en temps et en espace de travail, la “digitalisation”, la recherche de l’hédonisme, etc. viennent perturber les façons classiques de gérer les hommes et les femmes au travail. Dans ce contexte, il nous a semblé pertinent de nous interroger sur les configurations RH de demain afin de pouvoir anticiper les contours possibles de la fonction RH.

Les principaux thèmes qui pourront être débattus lors de ces 16° rencontres de Prospective des Métiers sont les suivants :

– les nouvelles configurations RH
– les métiers RH et leurs évolutions
– les nouvelles compétences RH
– l’évolution des formes organisationnelles
– la dynamique du changement et ses implications RH
– les relations de travail de demain
– l’impact du numérique sur les organisations et la fonction RH
– la responsabilité de la fonction RH
– les RH face aux risques
– les RH et la cybercriminalité
– l’avenir des relations humaines
– l’expérience collaborateur
– le pilotage RH dans une logique de “bien commun”
– le pilotage RH à l’ère postmoderne
– l’articulation RH/manager demain
– le vocabulaire RH de demain
– les méthodes, outils et pratiques RH de demain
– les profils RH de demain

Remise des communications : 15 octobre 2016
à l’adresse suivante : rencontres.pm@gmail.com
Texte de 15 pages maximum aux normes de la revue Management & Avenir

 

 

Le travail à l’épreuve du management (cycle de conférences 2016-2017)

Dans le cadre du développement de ses activités dans les différentes régions de France, l’APSE s’est associée avec le Master RH de la Faculté d’Economie Gestion de l’Université Aix-Marseille et le LEST (Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail) pour organiser lors de l’année universitaire 2016-2017 un cycle de conférences-débats sur les enjeux et problématiques actuels du travail au regard des nouvelles formes managériales.

Comment les principes et les modalités de l’action managériale se transforment-ils aujourd’hui dans les organisations du secteur privé comme du secteur public ? Comment contribuent-ils à modifier les conditions de l’activité des salariés et les modalités de l’engagement dans leur travail ? Telles sont les deux questions transversales auxquelles ces conférences chercheront à apporter des éléments de réponse.

Ouvertes à toutes et tous, étudiants, représentants du personnel, professionnels des RH et salariés, citoyens intéressés par ces questions, ces conférences sont organisées autour de la présentation, par leur(s) auteur(s), d’ouvrages récents de sciences sociales, consacrés à l’étude des transformations du monde du travail et des pratiques de management dans les organisations françaises.

Pour aborder cette réflexion, les auteurs invités ont réalisé des travaux de recherche adossés à des enquêtes de terrain approfondies. Ils permettent de ce point de vue de réfléchir d’une part à ce que produisent concrètement les dispositifs de management sur le terrain et d’autre part à la manière dont la réalité du travail vécu peut permettre l’invention de nouvelles réponses individuelles et collectives. Chaque présentation par les auteurs sera suivie d’une discussion avec le public.

L’annonce des dates et lieux, ainsi que l’inscription (gratuite) se feront sur le site de l’APSE. Vous pouvez également télécharger la plaquette de présentation au format PDF.

Les conférences prévues à ce jour :

– 6 octobre 2016 (Faculté d’Economie et de Gestion, Colbert, Marseille) : Vincent de Gaulejac et Fabienne Hanique, « Le capitalisme paradoxant »

– 17 novembre 2016 (Faculté de Droit, Aix-en-Provence) : Michel Gollac, «Le travail peut-il devenir supportable ?»

– 19 janvier 2017 (Faculté d’Economie et de Gestion, Colbert, Marseille), Lynda Lavitry, « Flexibilité des chômeurs, mode d’emploi »

– 23 mars 2017 (Faculté de Droit, Aix-en-Provence) : Gilles Herreros, La violence ordinaire dans les organisations – Plaidoyer pour des organisations réflexives

– 8 juin 2017 (Faculte d’Economie et de Gestion, Colbert, Marseille), Hélène Picard, Entreprise libérée, parole libérée ? (Thèse de doctorat)

Pour toute question ou demande de renseignements sur ces conférences, n’hésitez pas à nous contacter.

Apéro de rentrée APSE (15 septembre 2016)

Venez partager un apéritif dinatoire de rentrée avec l’APSE le 15 septembre prochain !

Voilà maintenant un an que le conseil d’administration de l’association a été renouvelé et qu’une nouvelle équipe a relevé le défi de poursuivre le développement de l’APSE et d’imaginer de nouveaux formats de rencontres, de valorisation et de débats autour de la sociologie de l’entreprise.

nous vous invitons à venir passer cette fin de journée du 15 septembre 2016 avec nous pour :

  • découvrir le projet de renouvellement associatif sur lequel nous travaillons depuis un an,
  • faire un point sur les expérimentations de nouveaux formats de débats et d’échanges depuis début 2016,
  • rencontrer dans un cadre convivial d’autres personnes intéressées par la sociologie de l’entreprise et ses pratiques dans le monde professionnel,
  • avoir un aperçu des prochains évènements de l’APSE,
  • discuter avec les adhérents qui animent les 5 ateliers thématiques de réflexion pour 2016-2017 (travail et numérique ; l’entreprise à réinventer ; santé et travail ; le dialogue en entreprise; capitalisation et prospective à l’APSE),
  • nous aider à développer davantage le réseau APSE en province,
  • et enfin, réfléchir à une meilleure mise en visibilité des pratiques de la sociologie en entreprise

bref, pour (re)découvrir les différentes facettes et missions de l’APSE ! 🙂

Lors de la soirée, plusieurs adhérents de l’APSE présenteront notamment un “retour de Montréal” suite au Congrès de l’AISLF qui a eu lieu en juillet : comment les débats au sein de ce congrès international viennent en écho avec le développement d’une sociologie pratique et engagée, défendue par l’APSE.

N’hésitez pas à vous inscrire, même si vous n’êtes jamais venu à une activité de l’APSE, c’est justement l’occasion de faire connaissance ! L’évènement est ouvert à tous (adhérents ou non).

Pour plus d’informations et pour vous inscrire (gratuitement) en ligne, cliquez ici.

Trajectoire professionnelle et construction de soi (21/22 septembre 2016)

L’APSE réfléchit actuellement à un renouvellement de son offre de formation et d’accompagnement à destination des adhérents, et de nouveaux formats devraient être proposés pour l’année 2017.

Plusieurs personnes nous ont récemment demandé s’il existait des formations dans le même esprit que celles que nous avions proposées ces dernières années, notamment sur la réflexion autour des trajectoires professionnelles et personnelles, avec un regard sociologique.

Nous nous permettons donc de faire suivre ci-dessous une proposition de séminaire sur cette thématique, co-animé par Florence Osty (sociologue et ancienne vice-présidente de l’APSE), à Paris les 21 et 22 septembre 2016, et qui peut répondre à cette attente. N’hésitez pas à contacter Florence pour plus de renseignements.


Trajectoire professionnelle et construction de soi : quelle mise en mouvement ? (séminaire 21/22 septembre 2016, Paris)

L’expérience du travail s’est profondément transformée même si elle reste centrale pour construire une part de son identité.
Les trajectoires professionnelles sont devenues incertaines et font souvent l’objet d’inflexions, de ruptures ou de bifurcations.
Les situations de travail sont plus complexes et l’organisation est moins pourvoyeuse de repères stables pour se définir professionnellement.
Les frontières se font poreuses entre les différents rôles sociaux, exposant les individus à des tensions pour concilier vie professionnelle, sociale et personnelle.

Au cours de ce séminaire, nous vous proposons de partir de vos situations professionnelles pour en explorer la manière dont votre rapport au métier, à l’institution et aux relations professionnelle s’est construit, et pour en dégager la dynamique de votre trajectoire.

La réappropriation des étapes du parcours étaye une capacité pour se constituer comme sujet et acteur et devient une condition contemporaine pour exister dans les mondes du travail. Elaborer du sens autour des expériences professionnelles permet de sortir de l’impuissance ou de la fatalité pour construire des ressources d’action mobilisables pour la suite du parcours de vie.

Séminaire co-animé par Florence Osty (sociologue) et Isabelle Nalet (psychosociologue)

Plus de renseignements dans ce document : Trajectoire professionnelle 2016 – séminaire Pluridis

Congrès AISLF 2016 – jour #5

Nous y voilà donc, le dernier jour de ce XXème congrès de l’AISLF.

En début de matinée, une plénière “changer la sociologie” réunissant Gérard Duhaime (université de Laval), Nathalie Heinich (EHESS) et Terry Nichols Clark (université de Chicago).

Gérard Duhaime tout d’abord sur la sociologie et l’interdisciplinarité. L’élucidation des questions de plus en plus complexes requiert la contribution de plusieurs disciplines. Quelles sont les conditions suivant lesquelles l’interdisciplinarité peut conduire à résultats significatifs, au-delà de la simple juxtaposition de regards différents posés sur un même objet ? ( Dans ce contexte, quel rôle la sociologie peut-elle jouer ? L’exposé de Duhaime identifie les conditions principales de la fécondité interdisciplinaire, ainsi que les embûches qui en rendent la réalisation difficile.

IMG_5861
G. Duhaime : “Le défi est de répondre de manière concrète à des questions concrètes”

Et petit clin d’oeil, G. Duhaime précise qu’au Québec, à côté des Sciences de la Terre, on trouve… “les Sciences de la Glace” 😉

Puis Nathalie Heinich nous invite – de manière provocante – à sortir la sociologie de sa préhistoire. Pour Heinich, la sociologie se trouve aujourd’hui éclatée entre une multitude de propositions hétérogènes. Deux grandes lignes de clivages se dégagent :

  • une « sociologie du social », d’un haut degré de généralité mais peu ancrée dans l’empirie,
  • et une « sociologie de l’expérience », basée sur l’enquête mais d’ambition souvent restreinte ;

    et, d’autre part,

  • une sociologie “à visée normative”, ancrée davantage sur le politique,
  • et une sociologie “à visée plus descriptive”, orientée sur la production de savoir.
IMG_5862
“le sociologue doit dire comment est le monde pas le normer” N. Heinich

Une sociologie qui ne prendrait pas en compte l’ “expérience”, de même qu’une sociologie purement normative, appartiennent – pour Heinich – “à la préhistoire de notre discipline”. Elle défend donc une sociologie d’enquête mais associée à  une ambition théorique lui permettant des transpositions possibles à différents contextes et objets.
Enfin, pour Clark, nous vivons aujourd’hui des changements analogues à ceux qui ont eu cours au début de la révolution industrielle et de la Révolution française – des changements toutefois encore plus complexes et plus subtils. Il introduit à ce titre le concept des « scènes » pour essayer d’analyser ces changements. La scène est un concept, selon lui, plus ouvert et complexe que celui de classe, d’association, d’organisation.

Cm2Xr_gXgAA020w

L’étude ensuite des scènes ainsi définies aide à faire ressortir de nouvelles dynamiques. Faisant l’effort de s’exprimer pour nous en français, Clark présente ses dimensions d’analyse des scènes. Il s’appuie pour cela sur  l’étude de différents quartiers en France, en Espagne, aux États-Unis, au Canada, en Corée en Chine et au Japon. Il élabore les liens entre l’évolution des scènes et la transformation des référents de valeur, de la “participation” et de leurs impacts culturels.

Cm2ZRGXXgAESAaA

Après une pause café et cake (délicieux !), et l’occasion de discuter à nouveau avec quelques nouvelles connaissances rencontrées ces derniers jours, c’est déjà la toute dernière séquence du congrès…

IMG_5871

Dans le grand amphi de l’université du Québec à Montréal, « Carte blanche » est donnée à Pierre Noreau, professeur à l’université de Montréal, qui s’en saisit pour développer son point de vue du défi à relever. Qu’est-ce qui rend la société possible ? Qu’est qui crée la communauté de destin ? Quelles stabilisations et régulations font processus social ? Telles sont les questions à travailler d’après lui au lieu qu’à force de ne travailler que sur la marginalité, on en vienne à n’étudier que les dysfonctionnements, et à croire que tout le reste n’existe pas. « Il faut s’intéresser à la sociologie des références car ne retenir que ce qui change sans se pencher sur ce qui se maintient donne le sentiment que la société se liquéfie ». Sans ignorer l’importance de décrire ce qui est, la sociologie pour lui se doit d’être compréhensive. Comprendre les raisons qui expliquent la stabilité, comprendre quelles sont les récurrences, sans lesquelles il n’y a pas de vie sociale, et à nouveau théoriser les rapports sociaux, car conclut-il « si on est orphelins de ce qui a fondé la sociologie, c’est la fin ».

IMG_5874

Et vient le moment de la clôture du congrès par les vice-recteurs des deux universités qui ont accueilli le congrès (et les congressistes, nous en témoignons !) et par les nouvelles instances élues de l’AISLF qui annoncent le prochain congrès en 2020 par un vibrant « Pourquoi irons-nous à Tunis ! ».

Mais peut-être avons-nous envie d’un petit retour en arrière pour conclure notre socio-reportage montréalais, retour au mot très bref du vice-recteur de l’Université de Montréal lors de la cérémonie de clôture, venu dire qu’il était philosophe, et qu’en tant que tel il voulait faire part de trois « généralisations hâtives et normatives » : la sociologie, la science sociale la plus ouverte aux autres ; pour les sociologues, être plus présents dans les lieux de décision ;  et sortir d’une trop grande modestie, en revendiquant leur discipline comme discipline phare !

Le congrès est terminé. Un grand merci à l’AISLF pour l’organisation remarquable et l’accueil des universités de Montréal et du Québec à Montréal. Et merci à toutes les personnes rencontrées à cette occasion pour ces échanges tout à fait précieux.

Et après ?

Après, nous nous sommes retrouvés en groupe autour d’une bière – et d’un “jus” comme dise les Québécois -, et comme nous étions en Amérique du Nord où le service n’est pas compris dans la “facture” (comprendre l’addition), nous nous sommes dits que nous étant bien préoccupés toute la semaine du pouvoir d’agir, nous allions nous laisser agréablement aller au pourboire d’agir…

Le moment de souffler - vous reconnaîtrez quelques têtes connues à l'APSE ;-)
Le moment de souffler – vous reconnaîtrez quelques têtes connues à l’APSE 😉

Voilà, il est temps pour nous de refermer ce socio-reportage 2.0, d’arrêter notre live tweet, et de laisser toutes ces rencontres – physiques et intellectuelles – se prolonger dans les mois qui viennent. Car la richesse de ce congrès donnera lieu à différentes traces et suites, aux formats différents, dont nous vous tiendrons informés. Une chose est sûre déjà : retenez votre soirée du 15 septembre 2016, pour le dîner de rentrée de l’APSE (inscriptions bientôt possibles sur le site de l’association). Il sera l’occasion d’un “retour de Montréal” où nous partagerons plus en détails ce que nous avons glané ici, et les liens – nombreux – avec le projet de l’APSE pour les trois années à venir…

Le congrès a été l’occasion d’ouvrir ce blog pour l’APSE, et vos nombreux retours positifs nous incitent à le maintenir dans la durée. Pour montrer la vie de l’APSE de l’intérieur et donner une autre dimension aux évènements organisés par l’APSE ou auxquels nous participons. Gardez donc l’adresse dans vos favoris, les mises à jour seront régulières !

Et avant de quitter Montréal, nous ne pouvions passer à côté de la spécialité locale… la poutine (sorte de frites avec de la sauce et du fromage fondu) ! Malgré l’aspect, nous avons tenté l’expérience et… c’est très bon, vous pouvez nous croire !.

Vous reprendrez bien un peu de poutine ? ;-)
Vous reprendrez bien un peu de poutine ? 😉

A bientôt !

May et Greg – pour l’APSE

Congrès AISLF 2016 – un témoignage

Martine nous envoie un témoignage “voyage et expérience” après cette semaine de congrès, que nous partageons avec vous.

Et puis un petit témoignage : 
Le congrès m'a fourni une belle occasion de faire un voyage très stimulant au sein des sciences sociales et de vivre une belle expérience. Voyager en Suisse Pologne Belgique Canada autour de faire société dans l'espace public (Cr01)  s'interroger sur les mobilités urbaines avec le Cr02, aborder la question des rhétoriques professionnelles en sociologie du travail (Cr15), convoquer la sociologie clinique (Cr19) sur le thème de la société numérique et de l'accélération ; finir en apothéose avec le Cr22 entreprise et société, avec l'entreprise, ses acteurs, la coopération face aux incertitudes... tout cela fournit de nouvelles clés de compréhension et de réflexivité permettant de déjà se projeter à la rentrée avec l'APSE.  
Et quelle belle expérience humaine, faite d'écoute, de bienveillance, de rencontres, d'ouvertures, de confiance, ce qui aide à penser plus large, à gagner en assurance pour porter les questionnements remontant des terrains.  Et merci à Greg et May pour l'animation du blog, avec brio. Vue la richesse des apports ils ont fait preuve d'un grand art de la synthèse.

Merci beaucoup Martine !!

Les "bulles" de la rue sainte Catherine, à Montréal, qui invitent à flâner et observer
Les “bulles” de la rue sainte Catherine, à Montréal, qui invitent à flâner et observer