[offre d’emploi] Consultant-chercheur/consultante-chercheuse en inclusion numérique – Sannois (95)

Nous faisons suivre une offre d’emploi qui peut intéresser des personnes du réseau APSE.


Consultant-chercheur/consultante-chercheuse en inclusion numérique – Sannois (95)

poste à pourvoir immédiatement chez Koena, société de conseil, formation et d’innovation spécialisée en accessibilité numérique pour les personnes en situation de handicap.

L’objectif du poste proposé : à travers la recherche,  interroger l’écosystème pour changer les regards et les pratiques liés au handicap, avec comme point d’entrée l’e-inclusion.

Profil recherché : titulaire d’un doctorat en sciences sociales.

Offre emploi Conseil-recherche en inclusion numérique

[Offre d’emploi] Chercheur.se en sciences sociales

La Fabrique des Territoires Innovants (FTI), un Do – Tank de l’ESS spécialiste de la collaboration inclusive, propose un poste de chercheur.se en sciences sociales, pour un CDI. Nous faisons suivre ici leur annonce.


En croisant les méthodes agiles, la recherche – action participative et le design thinking, notre équipe aide les organisations et territoires à faire émerger de nouvelles pratiques plus collaboratives, le tout dans un objectif de bien commun.
Notre savoir – faire consiste à accompagner nos clients et partenaires dans la mise en œuvre de logiques de coopération multi – acteurs (acteurs publics, sociétés industrielles, petits entrepreneurs, associations, chercheurs…) et d’implication des usagers en prenant en compte leurs différences (d’information, de compétences, de culture, de ressources) et leurs contraintes.

La FTI est donc à la fois dans l’action, pour enclencher le changement, et dans la R&D, pour développer de nouveaux modèles économiques et de nouveaux savoirs plus respectueux des questions sociales, sociétales et environnementales.

Compétences et qualités recherchées pour le poste :
– Bac+5 Recherche en sciences humaines minimum ; doctorat apprécié ;
– 3 – 5 ans d’expérience post – graduate ;
– Expérience exigée en recherche action, si possible en « RAP » (recherche action participative ) ;
– Intérêt prononcé pour l’économie sociale, l’entrepreneuriat social, l’innovation sociale ;
– Grande autonomie et capacité à travailler en équipe ;
– Appétence pour l’environnement de travail type « start – ups » ;
– Capacité à coopérer avec des individus aux compétences et méthodes différentes .
– Ambition de carrière de recherche en dehors du cadre universitaire.

Poste basé à Paris.

Téléchargez l’annonce détaillée (format PDF)

[Offre d’emploi] Chargé(e) de projets de transition (IMT Atlantique)

L’IMT Atlantique (Ecole Mines-Telecom) recherche un(e) candidat(e) pour un poste de chargé(e) de projets de transition. Nous faisons suivre ici la fiche de poste.


Le chargé de projets de transition viendra en appui du coordinateur du programme partenarial TES. Après une période de compréhension du programme, des acteurs et de l’organisation associée, le chargé de projets de transition prendra progressivement en charge l’animation et la coordination d’un ou plusieurs groupes de travail.

Après une première année, le chargé de projets de transition sera amené à encadrer des stagiaires, à intervenir en conférence, à écrire des articles.

Il contribuera également activement à l’avancement général du programme, en participant à diverses réunions (Collectif des acteurs, groupes de travail, Comité de pilot age).

Le chargé de projets de transition sera sous la responsabilité fonctionnelle du coordinateur du programme TES , Samuel AUBIN et sous la responsabilité hiérarchique de Bernard LEMOULT , co-responsable de la mission développement durable & responsabilité sociétale d ’ IMT Atlantique.

Le chargé de projets de transition sera titulaire d’un diplôme de niveau BAC + 5, orienté vers les sciences sociales et/ou scien ces politiques. Il pourra éventuellement disposer d’un doctorat.

Le contrat est à durée déterminée de 3 ans, non renouvelable, à compter de mai ou juin 2018 .

Cliquez ici pour télécharger l’annonce complète

Performants… et licenciés. Enquête sur la banalisation des licenciements.

Dans le cadre du  cycle de conférences consacré aux nouvelles formes du travail, l’APSE organisait le jeudi 9 novembre 2017, en partenariat avec les Masters RH de la Faculté d’Economie Gestion (Université Aix-Marseille) et le LEST (Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail), une conférence-débat avec Mélanie Guyonvarc’h, Maître de conférence en sociologie à l’Université d’Evry, Centre Pierre Naville, autour de son ouvrage Performants… et licenciés. Enquête sur la banalisation des licenciements (PUR).

Nous mettons à disposition ici une synthèse de la présentation, proposée par Mélanie Guyonvarc’h, que nous remercions très chaleureusement pour cet échange stimulant !

Pour accéder à la synthèse, merci de cliquer sur le lien ci-dessous (format PDF) :
Performants. et licencies_ M. Guyonvarch_Aix-en-Provence_09.11.17

Retrouvez également le programme des prochains évènements de l’APSE en cliquant ici.

 

Vers une nouvelle sociologie de l’entreprise ? (appel à contributions)

A l’occasion des 20 ans de l’APSE et de la revue Sociologies Pratiques ainsi que des 40 ans d’existence d’un cursus de formation pour adultes en sociologie appliquée aux mondes de l’entreprise (ayant donné naissance à l’Executive Master Sociologie de l’Entreprise et Stratégie de Changement, à Sciences Po Paris), la revue Sociologies Pratiques souhaite proposer à travers cet appel à contributions un numéro hors-série consacré à la sociologie de l’entreprise.

Si les premières formulations d’un projet autour de l’entreprise comme nouvel objet de connaissances sociologiques remontent aux années 1980 (Sainsaulieu, Segrestin, 1986), en insistant sur la dimension institutionnelle de l’entreprise, et donc de socialisation secondaire, ce courant a connu davantage de déclinaisons en matière d’enseignement, de formation et de pratiques d’intervention dans les organisations, qu’il n’a fait l’objet de consolidations théoriques dans le champ académique. Sa moindre visibilité à partir des années 2000 et le renouveau d’une sociologie critique du travail ont participé à écarter l’entreprise comme catégorie pertinente de la sociologie.

Or, le contraste entre une vitalité des approches pédagogiques et d’accompagnement des transformations des mondes du travail et la faible visibilité institutionnelle de ce courant sociologique sur l’entreprise est propice à ouvrir un débat sur ce qu’est la sociologie de l’entreprise aujourd’hui.

Quel est son héritage, quelles sont ses théories ? Sur quels types de dispositifs méthodologiques s’appuie-t-elle ? De quels types de question sociale traite-t-elle ? Quels sont ses points d’articulations avec d’autres approches portant sur le travail ?

C’est autour de ces questions que la revue Sociologies Pratiques propose cet appel à articles.

==> Téléchargez l’appel à contributions complet en cliquant ici.

Plusieurs dimensions peuvent ainsi être interrogées, alimentant des contributions pouvant être tant théoriques que convoquant des enquêtes ou chantiers d’intervention (extrait de l’appel à articles) :

– l’entreprise peut-elle être considérée comme une « affaire de société » comme l’appelait de ses vœux R. Sainsaulieu en 1990 ?

– l’entreprise véhicule-t-elle des représentations, croyances, imaginaires liés à un contexte de crise ?

– peut-on retracer des lignes de forces reliant les contextes historiques de modes managériales à des formes concrètes de management et un soubassement culturel fondant un rôle dédié à l’entreprise dans la société ?

– peut-on parler d’entreprise comme catégorie sociologique ou plutôt comme catégorie empirique, renvoyant à une pluralité de déclinaisons et de « mondes sociaux » ? Qu’y a-t-il en particulier de commun entre une startup et une entreprise familiale, une TPE et une PME, une entreprise « locale » et une entreprise transnationale ?

– quelle place prend la sociologie dans l’analyse d’une catégorie au carrefour de plusieurs disciplines (économie, gestion, histoire, sciences de l’information et de la communication …) ?

– comment l’époque contemporaine est-elle propice au développement de nouvelles formes d’entreprise et d’entrepreneuriat ?

– dans quelle mesure les nombreux travaux empiriques renouvellent-ils la conception de l’entreprise ? Comment la question du changement des et dans les organisations est-elle investie par la sociologie ? Peut-on dégager des dynamiques de changement spécifiques ? Comment appréhender, reconstruire des trajectoires d’organisation ?

– la sociologie de l’entreprise accorde une attention particulière aux conditions d’apprentissage des systèmes sociaux de production et fonde une sociologie d’intervention. Assiste-t-on aujourd’hui à de nouvelles manières de concevoir l’intervention et la question de l’apprentissage organisationnel ?

==> Téléchargez l’appel à contributions complet en cliquant ici.

Les contributions pourront prendre des formes diverses tant en matière de format – dans la limite maximum de 27000 signes espaces compris– que de contenu : discussion des théories, ré-interrogation des concepts en partant du terrain, application à un terrain ou à une expérience professionnelle, réflexivité sur les pratiques de métier, témoignages et interviews, mise en perspective internationale…

Vous souhaitez contribuer ? Adressez votre intention d’article de 4.000 signes maximum (espaces compris) avant le 15 janvier 2018 par voie électronique à l’adresse suivante : hs2018@sociologies-pratiques.com

L’APSE se met à disposition des praticiens et professionnels qui souhaiteraient contribuer pour les accompagner dans la rédaction de leur article. N’hésitez pas à nous contacter : contact@apse-asso.fr

L’irrésistible ascension des plateformes numériques : horizontal vs vertical ?

Nous faisons suivre ici une annonce de conférence qui pourrait intéresser les membres de notre association.

Le 8 novembre 2017, Jean-Michel Saussois, professeur émérite de ESCP Europe, propose une table ronde consacrée aux plateformes numériques marchandes tentera de répondre aux questions suivantes :
  • Les formes organisationnelles à structure horizontale vont-elles prendre progressivement la place des formes organisationnelles à structure verticale ?
  • Avec le modèle économique des plateformes marchandes,  assiste–t-on à  un retour en arrière évoquant plutôt un modèle pré-capitaliste caractérisé par le “domestic system” ?
  • Quelles sont les réponses de l’Etat en termes de régulation et de nouvelles politiques publiques ?
  • Quelles seront les conséquences de la multiplication des plateformes marchandes numériques sur le salariat mais  aussi sur la structuration de la société ?
Exemple : les grandes entreprises mondiales verticalement intégrées comme le groupe Accor dans le secteur de l’hôtellerie sont-elles condamnées à disparaître face à Airbnb, à l’instar du petit commerce du Second Empire contraint de céder sa place aux grands magasins ?
Interviendront durant cette manifestation :
Aurélien Acquier (Escp Europe), Christophe Benavent (Université Paris 10) et Jean-Michel Saussois (Escp Europe).
Animation par Jean–Philippe Denis (Université Paris Sud ), rédacteur en Chef de la Revue Française de Gestion.
8 novembre 2017, de 17h30 à 19h.

[Emploi] Recherche d’un sociologue spécialiste de l’entrepreneuriat

Nous faisons suivre ici une annonce d’emploi transmise à l’ APSE.

Une jeune agence de communication recherche un sociologue du travail ou de l’entreprise dont le travail et la spécialisation permettent de répondre aux questions suivantes :

• Pourquoi / dans quelle mesure, les français se dirigent-ils de plus en plus vers l’entrepreneuriat et la création d’entreprise ?

• Dans quelle mesure, les entrepreneurs incarnent-ils un rêve pour les jeunes et moins jeunes ?

• Comment l’entrepreneuriat / les entrepreneurs sont-ils perçus ?

La mission consiste dans un premier temps en une demi-journée de discussion centrée sur les points cités ci-dessus.

Dans la mesure où nous remportons le budget communication de notre client, nous aurons besoin de voir le chercheur plusieurs fois et qu’il ou elle fasse une apparition télé pour témoigner sur ces sujets.

Disponible dès que possible à Paris : nous devons délivrer un compte-rendu client le 5 novembre. Rémunération à discuter.

Merci de nous envoyer votre cv et publications à hello@gloryparis.fr

Socio sur Seine du 24 octobre – quelques impressions

Nouvelle session du Socio sur Seine, cycle de déjeuners conviviaux en bord de Seine, organisés par l’APSE.

Avec un nombre volontairement restreint de participants, nous nous sommes donc retrouvés à quinze convives à discuter de l’application des apports de la sociologie dans les univers professionnels. La plupart des nouveaux venus dans l’association.

“Nous avons trouvé l’invitation intéressante – venir discuter sociologie autour d’un déjeuner, ce n’est pas banal !”

Autour de la table, des sociologues praticiens, des étudiants, des consultants, des professionnels du monde de l’entreprise ou de la fonction publique, pour des échanges riches sur des sujets variés : l’impact de la réforme du code du travail sur les CHSCT, les recherches sur les effets des open spaces sur le travail, les “space planners”, les cultures nationales face au travail, la difficulté à rendre les sciences sociales audibles dans des univers de gestion, mais aussi la posture parfois idéologique des sociologues face au monde de l’entreprise…

Pour tous, l’envie de poursuivre les échanges à d’autres occasions proposées par l’APSE !

Vivement le prochain Socio sur Seine !

Dialogues en entreprises – traits et perspectives

Traits et Perspectives du Café Socio du 15/05/17, au Viaduc Café (Paris), par le groupe-atelier APSE “Dialogues en entreprises”.

Quelques traits du café socio du 15 mai…

Avec ce café socio l’APSE inaugurait un atelier dédié à la question du dialogue dans l’entreprise. Vaste sujet ! D’où le choix (i) de conjuguer cet atelier au pluriel avec un « s » à dialogue et un autre à entreprise, et (ii) d’ouvrir le cycle de rencontres en donnant largement la parole au public.

Echanges fertiles et conviviaux en petits groupes et en plénière.

Après une brève introduction, les sous-groupes ont réfléchi autour de trois questions :

  1. Qu’est-ce que la question du dialogue en entreprise évoque pour vous ?
  2. En quoi de votre point de vue est-ce d’actualité ?
  3. Quels sont à ce sujet vos observations, questionnements sur la base de vos expériences,  de même que les travaux, auteurs, qui selon vous s’emparent du sujet de manière intéressante, le renouvellent ?

Trois grands thèmes sont ressortis des échanges en petits groupes et de la plénière qui a suivi :

  • Scènes sociales et diversité des formes de dialogues en entreprise (voir ci-dessous)
  • Dialogue en entreprise et temps en/de l’entreprise (« Le dialogue se nourrit du temps. Rôle et importance des échanges informels. Phénomène d’accélération empêche le dialogue et la pensée. Que devient une entreprise qui ne peut pas se poser ? »)
  • Dialogue et « co » : dialogue et confiance (« Le discours d’entreprise préconise beaucoup de « co » – construction, coopération, conversation…- mais dans les actes ? Pas beaucoup de dialogue ! Ce sont des limites mais aussi la voie ouverte » ; « Dia = à travers – et non pas deux-, dialogue pour créer de la confiance et pas forcément pour résoudre des conflits. Ça amène à la question  du sens »).

Parmi les auteurs cités : N. Aubert, TN. Clark, Y. Clot, C. Dejours, AM. Dujarier, F. Dupuy, O. Foli, G. Herreros, Goffman, PY.  Gomez, D. Linhart, M. Revaut d’Alonne, JD. Reynaud, H. Rosa.

Proposition du thème « Scènes sociales et diversité des formes de dialogues en entreprise » comme fil à tirer pour la suite de l’atelier.

Ce thème comprend une large palette de réflexions qui ont nourri les discussions, dont :

– dimensions « verticales et horizontales » du dialogue, « entre pairs et avec la direction de l’entreprise », «  informel et institutionnel », «  institutionnel et dans l’action », « convoqué », « périphérique », « dialogue financier et dialogue métier, chacun avec son langage ; avec des points de basculement, et l’ambivalence d’une ère gestionnaire où l’humain est évacué», :   il y a une multiplicité de formes de dialogues, et toutes ne sont pas cohérentes entre elles. Tout cela « évoque bien les dialogueS au pluriel ! ».

– et dans les start up ? De nouvelles modalités de dialogue ? Des dispositifs innovants ?

– en creux il y a la « parole empêchée ». « Que faire comme intervenante quand un sujet est impossible à évoquer ? Sur des conflits réputés non liés au travail » ; « Il peut y avoir du conflit mais qu’au moins on se parle».

Eclairant cette diversité et les enjeux qui y sont liés, deux champs ont émergé dans les discussions :

  • Le premier fait référence aux travaux sociologiques sur les humains et les non humains. « On ne dialogue pas seulement entre humains, avec des mots, mais aussi avec tout un ensemble d’outils – pas que institutionnels, nos ordinateurs, nos téléphones portables, nos papiers et nos prises de notes etc…».
  • Le second fait référence au concept de scène ; d’une part «  La scène sociale (cf. Goffman), avec les personnes qui changent d’attitude et de type de participation en fonction du contexte, de la scène d’énonciation» ; et d’autre part « l’idée développée par T.N. Clark, entendu au congrès de Montréal, de  renouveler l’analyse sociologique par les scènes,  concept ouvert et complexe, adapté aux changements contemporains, complexes et subtils, et pouvant aider à faire ressortir de nouvelles dynamiques ».

Pourquoi retenir ce thème en particulier ?
Deux raisons principales. La 1ère est qu’il s’agit nous semble-t-il d’un point de vue original et spécifique sur le sujet du dialogue, sujet par ailleurs vaste et très travaillé. Il y a donc là un fort potentiel de plus value. La 2nde tient au fait que ce thème a réellement émergé de la discussion collective, signant par là une dynamique collective qu’il nous semble motivant et prometteur de porter au-delà du café socio.

A bientôt donc pour la suite !

May Balabane – Parent du Châtelet, Catherine Boucher, Danièle Cerland Kamelgarn, Olivia Foli et Grégory Lévis.