[Offre d’emploi] Chercheur.se en sciences sociales

La Fabrique des Territoires Innovants (FTI), un Do – Tank de l’ESS spécialiste de la collaboration inclusive, propose un poste de chercheur.se en sciences sociales, pour un CDI. Nous faisons suivre ici leur annonce.


En croisant les méthodes agiles, la recherche – action participative et le design thinking, notre équipe aide les organisations et territoires à faire émerger de nouvelles pratiques plus collaboratives, le tout dans un objectif de bien commun.
Notre savoir – faire consiste à accompagner nos clients et partenaires dans la mise en œuvre de logiques de coopération multi – acteurs (acteurs publics, sociétés industrielles, petits entrepreneurs, associations, chercheurs…) et d’implication des usagers en prenant en compte leurs différences (d’information, de compétences, de culture, de ressources) et leurs contraintes.

La FTI est donc à la fois dans l’action, pour enclencher le changement, et dans la R&D, pour développer de nouveaux modèles économiques et de nouveaux savoirs plus respectueux des questions sociales, sociétales et environnementales.

Compétences et qualités recherchées pour le poste :
– Bac+5 Recherche en sciences humaines minimum ; doctorat apprécié ;
– 3 – 5 ans d’expérience post – graduate ;
– Expérience exigée en recherche action, si possible en « RAP » (recherche action participative ) ;
– Intérêt prononcé pour l’économie sociale, l’entrepreneuriat social, l’innovation sociale ;
– Grande autonomie et capacité à travailler en équipe ;
– Appétence pour l’environnement de travail type « start – ups » ;
– Capacité à coopérer avec des individus aux compétences et méthodes différentes .
– Ambition de carrière de recherche en dehors du cadre universitaire.

Poste basé à Paris.

Téléchargez l’annonce détaillée (format PDF)

[Offre d’emploi] Chargé(e) de projets de transition (IMT Atlantique)

L’IMT Atlantique (Ecole Mines-Telecom) recherche un(e) candidat(e) pour un poste de chargé(e) de projets de transition. Nous faisons suivre ici la fiche de poste.


Le chargé de projets de transition viendra en appui du coordinateur du programme partenarial TES. Après une période de compréhension du programme, des acteurs et de l’organisation associée, le chargé de projets de transition prendra progressivement en charge l’animation et la coordination d’un ou plusieurs groupes de travail.

Après une première année, le chargé de projets de transition sera amené à encadrer des stagiaires, à intervenir en conférence, à écrire des articles.

Il contribuera également activement à l’avancement général du programme, en participant à diverses réunions (Collectif des acteurs, groupes de travail, Comité de pilot age).

Le chargé de projets de transition sera sous la responsabilité fonctionnelle du coordinateur du programme TES , Samuel AUBIN et sous la responsabilité hiérarchique de Bernard LEMOULT , co-responsable de la mission développement durable & responsabilité sociétale d ’ IMT Atlantique.

Le chargé de projets de transition sera titulaire d’un diplôme de niveau BAC + 5, orienté vers les sciences sociales et/ou scien ces politiques. Il pourra éventuellement disposer d’un doctorat.

Le contrat est à durée déterminée de 3 ans, non renouvelable, à compter de mai ou juin 2018 .

Cliquez ici pour télécharger l’annonce complète

Performants… et licenciés. Enquête sur la banalisation des licenciements.

Dans le cadre du  cycle de conférences consacré aux nouvelles formes du travail, l’APSE organisait le jeudi 9 novembre 2017, en partenariat avec les Masters RH de la Faculté d’Economie Gestion (Université Aix-Marseille) et le LEST (Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail), une conférence-débat avec Mélanie Guyonvarc’h, Maître de conférence en sociologie à l’Université d’Evry, Centre Pierre Naville, autour de son ouvrage Performants… et licenciés. Enquête sur la banalisation des licenciements (PUR).

Nous mettons à disposition ici une synthèse de la présentation, proposée par Mélanie Guyonvarc’h, que nous remercions très chaleureusement pour cet échange stimulant !

Pour accéder à la synthèse, merci de cliquer sur le lien ci-dessous (format PDF) :
Performants. et licencies_ M. Guyonvarch_Aix-en-Provence_09.11.17

Retrouvez également le programme des prochains évènements de l’APSE en cliquant ici.

 

Vers une nouvelle sociologie de l’entreprise ? (appel à contributions)

A l’occasion des 20 ans de l’APSE et de la revue Sociologies Pratiques ainsi que des 40 ans d’existence d’un cursus de formation pour adultes en sociologie appliquée aux mondes de l’entreprise (ayant donné naissance à l’Executive Master Sociologie de l’Entreprise et Stratégie de Changement, à Sciences Po Paris), la revue Sociologies Pratiques souhaite proposer à travers cet appel à contributions un numéro hors-série consacré à la sociologie de l’entreprise.

Si les premières formulations d’un projet autour de l’entreprise comme nouvel objet de connaissances sociologiques remontent aux années 1980 (Sainsaulieu, Segrestin, 1986), en insistant sur la dimension institutionnelle de l’entreprise, et donc de socialisation secondaire, ce courant a connu davantage de déclinaisons en matière d’enseignement, de formation et de pratiques d’intervention dans les organisations, qu’il n’a fait l’objet de consolidations théoriques dans le champ académique. Sa moindre visibilité à partir des années 2000 et le renouveau d’une sociologie critique du travail ont participé à écarter l’entreprise comme catégorie pertinente de la sociologie.

Or, le contraste entre une vitalité des approches pédagogiques et d’accompagnement des transformations des mondes du travail et la faible visibilité institutionnelle de ce courant sociologique sur l’entreprise est propice à ouvrir un débat sur ce qu’est la sociologie de l’entreprise aujourd’hui.

Quel est son héritage, quelles sont ses théories ? Sur quels types de dispositifs méthodologiques s’appuie-t-elle ? De quels types de question sociale traite-t-elle ? Quels sont ses points d’articulations avec d’autres approches portant sur le travail ?

C’est autour de ces questions que la revue Sociologies Pratiques propose cet appel à articles.

==> Téléchargez l’appel à contributions complet en cliquant ici.

Plusieurs dimensions peuvent ainsi être interrogées, alimentant des contributions pouvant être tant théoriques que convoquant des enquêtes ou chantiers d’intervention (extrait de l’appel à articles) :

– l’entreprise peut-elle être considérée comme une « affaire de société » comme l’appelait de ses vœux R. Sainsaulieu en 1990 ?

– l’entreprise véhicule-t-elle des représentations, croyances, imaginaires liés à un contexte de crise ?

– peut-on retracer des lignes de forces reliant les contextes historiques de modes managériales à des formes concrètes de management et un soubassement culturel fondant un rôle dédié à l’entreprise dans la société ?

– peut-on parler d’entreprise comme catégorie sociologique ou plutôt comme catégorie empirique, renvoyant à une pluralité de déclinaisons et de « mondes sociaux » ? Qu’y a-t-il en particulier de commun entre une startup et une entreprise familiale, une TPE et une PME, une entreprise « locale » et une entreprise transnationale ?

– quelle place prend la sociologie dans l’analyse d’une catégorie au carrefour de plusieurs disciplines (économie, gestion, histoire, sciences de l’information et de la communication …) ?

– comment l’époque contemporaine est-elle propice au développement de nouvelles formes d’entreprise et d’entrepreneuriat ?

– dans quelle mesure les nombreux travaux empiriques renouvellent-ils la conception de l’entreprise ? Comment la question du changement des et dans les organisations est-elle investie par la sociologie ? Peut-on dégager des dynamiques de changement spécifiques ? Comment appréhender, reconstruire des trajectoires d’organisation ?

– la sociologie de l’entreprise accorde une attention particulière aux conditions d’apprentissage des systèmes sociaux de production et fonde une sociologie d’intervention. Assiste-t-on aujourd’hui à de nouvelles manières de concevoir l’intervention et la question de l’apprentissage organisationnel ?

==> Téléchargez l’appel à contributions complet en cliquant ici.

Les contributions pourront prendre des formes diverses tant en matière de format – dans la limite maximum de 27000 signes espaces compris– que de contenu : discussion des théories, ré-interrogation des concepts en partant du terrain, application à un terrain ou à une expérience professionnelle, réflexivité sur les pratiques de métier, témoignages et interviews, mise en perspective internationale…

Vous souhaitez contribuer ? Adressez votre intention d’article de 4.000 signes maximum (espaces compris) avant le 15 janvier 2018 par voie électronique à l’adresse suivante : hs2018@sociologies-pratiques.com

L’APSE se met à disposition des praticiens et professionnels qui souhaiteraient contribuer pour les accompagner dans la rédaction de leur article. N’hésitez pas à nous contacter : contact@apse-asso.fr