Le tour de France de l’APSE reprend… si vous nous aidez un peu !

En 2018, en préparation des 20 ans de l’association, nous avions commencé un tour de France de l’APSE pour aller à la rencontre de nos adhérents et sympathisants.

Notre récente enquête en ligne montre que beaucoup d’entre vous souhaitez voir l’APSE organiser plus régulièrement des activités en régions… nous avons donc décidé de reprendre ce tour de France, pour tisser de nouveaux liens.

Après Toulouse, Marseille, Lyon, Grenoble, bientôt Nantes… quelle pourrait être notre prochaine étape ?

Pour cela nous avons besoin de vous !

Si vous souhaitez que nous organisions une rencontre APSE près de chez vous, contactez-nous ! Vous pourrez nous aider à trouver un lieu agréable (café, restaurant…), une date qui vous convienne, et nous nous chargeons de diffuser l’annonce sur le réseau APSE. L’occasion de rencontrer d’autres professionnels intéressés par les usages de la sociologie et des sciences sociales en entreprise. Un membre du conseil d’administration de l’APSE viendra vous épauler pour animer les premiers échanges, présenter l’APSE et nos activités. Et pourquoi pas vous aider à installer par la suite une antenne locale de l’APSE pour des évènements plus réguliers autour de la sociologie appliquée en entreprise !

Vous êtes intéressé(e) ? Ecrivez-nous en cliquant ici.

Travail libertaire et utopies concrètes (11 avril 2019, Marseille)

L’APSE est partenaire de l’Atelier de recherche Travail et Libertés (ArTLib) à l’IMéRA (Université Aix-Marseille). ArTLib est un groupe interdisciplinaire et international qui vise à discuter et diffuser d’une façon innovante des idées et des pratiques liées aux transformations profondes engendrées par le travail contemporain dans la sphère des libertés personnelles et collectives des individus.

A l’occasion du cycle de conférences “Travail et Libertés aujourd’hui”, ArTLib organise sa seconde session publique d’échanges autour des travaux de Michel Lallement, sociologue (CNAM, Paris), auteur de L’Âge du faire, Hacking, travail, anarchie (2015) et coauteur de Makers – Enquête sur les laboratoires du changement social (2018).

Aux marges du système économique dominant, des utopistes bricolent depuis longtemps des formes alternatives de travail, dont l’ambition est d’émanciper ceux qui les pratiquent des dominations de toutes sortes. En opérant une plongée anthropologique au cœur d’expérimentations sociales concrètes d’hier et aujourd’hui, en France et aux États-Unis, il s’agira de brosser le tableau de ce que l’on pourrait nommer un «travail libertaire», de repérer les promesses dont celui-ci est porteur et d’évoquer quelques interrogations pour notre futur que celui-ci suscite.

Venez nombreux échanger le jeudi 11 avril, 17h30, à l’IMéRA, Maison des Astronomes – 2 place Le Verrier, 13004 MARSEILLE.

La conférence est ouverte à toutes et tous, sans inscription préalable.

Dialogue(s) en entreprise – Retour sur la rencontre du 7 février 2019

C’est le 7 février dernier qu’a eu lieu un après-midi de rencontre-débat dans le cadre du cycle de rencontres de l’APSE sur le thème du dialogue en entreprise.

Construite autour de deux témoignages suivis de discussions en petits groupes puis de mise en commun et débat en plénière, cette rencontre a proposé d’interroger l’émergence de nouvelles formes de dialogue au travail. Dans cette perspective, une quarantaine de personnes – principalement consultants et acteurs du monde l’entreprise – ont pris le temps, de 14h à 18h, pour des échanges et des discussions nourris tant par les témoignages que par l’expérience de chacun.

Dans un contexte d’incertitude généralisée et de changement permanent et en accélération quelle place peut être faite en entreprise à la mise en commun de sens qui caractérise le dialogue ? Quel rôle peut jouer la sociologie de l’entreprise et d’autres approches en sciences humaines et sociales pour des dialogues qui soient une ressource stratégique adaptée aux transformations contemporaines ?

Le premier témoignage, par Catherine Boucher, intervenante Cyrcée, et Claire Rueff-Escoubes, intervenante Agasp, a porté sur la mise en place dans le département d’un grand groupe du secteur assurances d’un dispositif méthodologique d’expression et de concertation. Visant à développer la qualité de vie au travail, le dispositif s’appuie sur les travaux de Gérard Mendel en psycho-sociologie.

Le 2nd a porté sur une action collective de développement du leadership dans un département d’un grand organisme de recherche publique. Les témoins, chercheurs de ce département, étaient May Balabane – Parent du Châtelet, à l’époque co-conceptrice/animatrice de cette action basée sur les concepts et méthodes de la sociologie de l’entreprise et Guy Richard, à l’époque chef du département.

Les réflexions en groupes animés par des membres du conseil d’administration de l’association et les échanges en plénière ont mis en exergue quelques-unes des dimensions d’un dialogue qui loin de toute banalisation de la parole et de l’échange pourrait constituer une ressource stratégique dans l’entreprise.

« Le temps, le temps, le temps et rien d’autre ! ». Le temps d’un tel dialogue est aussi un temps pour élaborer, concrètement, conjointement, au plus près de l’activité et du travail réels.

Comment créer les conditions pour que la parole soit possible ? C’est cette question qui s’invite au cœur de la problématique. Des garants bien identifiés d’une règle du jeu explicite et partagée, une direction engagée à répondre à ce qui ressort du dialogue, la conscience de scènes où l’on est dans la parole et de scènes où l’on donne à voir ce qui s’élabore par le dialogue : autant d’incontournables. Le rôle des méthodologies d’intervention apparaît central.

Ouvrir par le dialogue un espace de partage et de débat, malgré les dissonances et surtout avec elles, s’aborde différemment selon les identités collectives. Le choix de méthode est contexte-dépendant.

Que le dialogue s’initie dans un cas sur fond de crise et dans l’autre à partir d’une envie de progresser, le renvoi d’image sur les deux témoignages est qu’il y a bien un « avant » et un « après ».

Sans tension, pas d’enjeux ! Dialoguer pour retrouver du pouvoir d’agir ? Pouvoir se protéger si la représentation du dialogue est celle d’une injonction à discuter ? Cette ouverture du champ en forme de dilemme a émergé vers la fin de notre rencontre. Elle nous semble ouvrir la voie à des réflexions et rencontres futures intéressant la sociologie de l’entreprise dans le contexte de notre XXIème siècle commun.

Cette rencontre était animée par May Balabane - Parent du Châtelet, vice-présidente de l’APSE, et Grégory
Lévis, président de l’association. Le groupe d’organisation du cycle de rencontres-débats de l’APSE sur le
dialogue en entreprise - réalisé en partenariat avec CELSA-Sorbonne Université et Nonfiction - comprend
également Catherine Boucher, intervenante à Cyrcée Consulting, Danièle Cerland-Kamelgarn, vice-présidente de
l'APSE, Elisabeth Grosse, consultante en organisation du travail, et Olivia Foli, maîtresse de conférences au
CELSA-Sorbonne université.

Retour sur la conférence-débat à propos de l’expérience Lip

La conférence de Guillaume Gourgues, maître de conférences à l’Université de Franche Comté, sur “l’expérience Lip” s’est déroulée à Marseille le 21 mars en présence d’une quarantaine de participants.

Sur la base de documents d’archives et d’une connaissance intime du terrain avec de très nombreuses anecdotes, c’est un exemple d’analyse sociologique et politique du milieu des ouvriers catholiques, de la CFDT et du PSU au travers d’une expérience où l’activité économique est mise au service de l’emploi, et non l’inverse.

L’ouvrage montre que face à une proposition syndicale qui pose les bases d’une reprise de l’activité économique “gestionnaire”, bien loin du folklore de l’auto-gestion ou du modèle coopératif, 3 types d’acteurs ont “tué” Lip : le patronat qui développe les prescriptions libérales, l’Etat incapable de contrecarrer les naufrages industriels, et les actionnaires de l’industrie horlogère suisse adeptes d’un capitalisme froid et autoritaire.

Aujourd’hui, ce type d’initiative pourrait retrouver une actualité car les conditions de reprise d’activité avec le soutien des organisations syndicales offrent une vraie perspective d’action et de réflexion sur les rapports entre capital et travail, bien au-delà d’une nostalgie un peu triste du passé.

Guillaume Gourgues nous a transmis, par sa verve et son enthousiasme, une véritable énergie pour voir les choses autrement.

Les outils big data RH, enquête sur une (non) révolution

Camille Lévy, sociologue doctorante à l’Irisso (Paris Dauphine) et au Laboratoire Sense (Orange) a présenté ses travaux d’enquête sur l’utilisation du big data dans les RH.

Grâce à une cinquantaine d’entretiens et à ses nombreuses observations du travail, elle met en évidence les 3 dimensions du sujet : technologiques, analytiques et mythologiques.

Décalage entre promesses et possibilités techniques, substitution de données réelles et exactes par celles déclarés via les réseaux sociaux, valorisation de normes de carrière en vigueur et dépendance des modes managériales, appauvrissement du vocabulaire, génération d’inégalités, manque d’interfaçage des données RH, dispersion des outils et manque de budget… les limites du big data RH sont nombreuses et contredisent les discours qui mettent en avant la neutralité et l’objectivité de ces instruments présentés (à tort pour l’instant) comme prédictifs.

Merci à tous les participant(e)s de la qualité des questions et du débat qui a suivi, et où le rôle de Pole Emploi et de Parcours Sup a été abordé.

Aidez-nous à mieux vous connaître !

L’APSE a 20 ans ! Et si vous nous en disiez un peu plus sur vous ?

A l’occasion de l’assemblée générale exceptionnelle qui aura lieu le 19 janvier prochain (n’oubliez pas de venir nombreuses et nombreux ! cliquez ici pour vous inscrire), nous nous proposons de réfléchir ensemble à une actualisation de notre projet associatif, pour imaginer les orientations, activités et identifier les thématiques qui intéressent les différents publics qui fréquentent de près ou de plus loin l’APSE.

Pour aider à la réflexion, nous avons besoin de mieux vous connaître.
Pourquoi vous intéressez-vous à la sociologie de l’entreprise et de manière plus générale aux sciences sociales dans les univers professionnels ? Avez-vous été formé à la sociologie ? Comment et où ? Pour quelle(s) pratique(s) ? Comment l’APSE peut-elle répondre à vos attentes ?

Remplir ce questionnaire devrait vous prendre environ 10 à 15 minutes, et nous sera très utile !

Les réponses sont anonymes.

Si vous souhaitez par ailleurs vous impliquer dans l’association d’une manière ou d’une autre, à Paris mais aussi en régions, n’hésitez pas à vous faire connaître => contact@apse-asso.fr Merci par avance de votre participation !

Je réponds au questionnaire en ligne en cliquant ici

Dialogue(s) en entreprise – Quelles pistes émergentes ?

jeudi 7 février 2019 de 14h à 18h
A Paris (le lieu sera précisé ultérieurement aux participants, en fonction du nombre d’inscrits)

Notre contexte contemporain d’incertitude généralisée, d’accélération et de changement permanent donne lieu à un besoin criant de dialogue sur où l’on veut aller ensemble et comment s’ajuster collectivement pour avancer.
Cependant les travaux empiriques notamment en sociologie montrent que le dialogue sur les « vrais sujets » est rarement au rendez-vous dans l’entreprise. « On parle… mais de quoi on parle ? » est une remontée des terrains d’enquête qui revient en boucle.

En 2017, l’AFCI publiait en partenariat avec l’APSE un livre blanc sur la parole au travail, suite à une série d’entretiens réalisés dans différents environnements professionnels.
Les contributeurs pointaient en particulier l’omniprésence du numérique et des outils dits collaboratifs qui paradoxalement rendent les échanges plus rares par manque de temps et par défaut d’interactions directes.
Dans le même temps, la banalisation des dispositifs d’expression semble jouer un rôle important dans la standardisation des échanges, passés au crible des normes de relation des dispositifs eux-mêmes.
Au total alors, quelle est la place qui peut être faite à la mise en commun de sens qui caractérise le dialogue ? De cette dernière, l’étymologie du mot rend pourtant si bien compte : à travers (dia) le discours (logos). 

S’intéresser de manière précise au dialogue en entreprise devient ainsi un enjeu primordial.
Le présent cycle de rencontres-débats de l’APSE cherche à l’explorer en questionnant sa réalité, ses limites et ses freins, en observant les formes de dialogue en présence, et en identifiant de nouvelles, en émergence.

Après un « café socio » entre adhérents, deux rencontres ont eu lieu autour de travaux de recherche.

Avec Agnès Vandevelde-Rougalde et Michel Feynie, c’est le rôle du langage dans le dialogue en entreprise qui a été questionné. Quels sont les effets de l’émergence d’une « novlangue » managériale, de « mots qui ne collent pas aux choses », sur le développement d’un dialogue empêché en entreprise ?

Marie-Anne Dujarier quant à elle s’est penchée sur l’activité qui serait de plus en plus pensée à distance de ceux qui la vivent, à travers des dispositifs standardisés, et l’action de « planneurs » qui mettent à distance les logiques de métiers et les savoir-faire pratiques au profit de « rapport social sans relation » et de « management désincarné » où le dialogue n’a simplement plus d’intérêt puisqu’il embarrasserait la tâche de rationalisation et les changements successifs et accélérés.
C’est au total la question du pourquoi qui apparaît évacuée, les dispositifs portant surtout sur eux-mêmes.
Au-delà d’une simple banalisation du dialogue il nous semble que c’est d’une forme de fausse participation, de destruction de l’envie et de la capacité de dialogue qu’il s’agirait. Le cercle, vicieux, peut bien alors se refermer…

Pour le quatrième moment de ce cycle, l’APSE propose d’ouvrir la réflexion pour questionner l’émergence de nouvelles formes de dialogue au travail.
Quel peut être l’apport spécifique de la sociologie de l’entreprise dans sa double dimension théorique et pratique, mais aussi d’autres d’approches en sciences sociales, pour sortir de la banalisation du dialogue dans l’entreprise et en faire, bien au contraire, une ressource stratégique adaptée aux transformations contemporaines et contributive de nouvelles dynamiques de développement social ?

Concrètement, cette rencontre s’articulera dans un premier temps autour de deux témoignages sur des formes émergentes de dialogue en entreprise :

Un premier témoignage portera sur la mise en place d’un dispositif méthodologique d’expression et de concertation (D.I.R.E.C.T), pour développer la qualité de vie au travail, et par là même la qualité du service, dans le département d’un grand groupe du secteur assurances.
Il apportera des éclairages sur une démarche rigoureuse, construite autour d’échanges collectifs, qui jette un pont entre expression et action.
Ce dispositif cherche à développer la capacité à élaborer collectivement à tous les niveaux hiérarchiques une réflexion sur son travail et à dialoguer en trouvant ensemble des réponses.
Il s’appuie sur les travaux théoriques de Gérard Mendel qui montrent que des effets opposés apparaissent en fonction du pouvoir que le sujet a ou non sur ses actes : démotivation et souffrance quand le pouvoir est empêché, plaisir et créativité quand les sujets se le réapproprient.
Ce témoignage sera porté par Catherine Boucher (intervenante, Cyrcée) et Claire Rueff-Escoubes (intervenante Agasp, collectif de recherche fondé par Gérard Mendel)

Un deuxième témoignage portera sur une action collective de développement du leadership à l’échelle d’un département de recherche dans un grand organisme de recherche publique.
Reposant sur un diagnostic sociologique, l’action s’est construite en une réflexion collective et contextualisée sur la notion de leadership, aussi fréquemment utilisée dans le contexte de la recherche que peu travaillée.
Un dialogue dans la durée, systémique et décloisonné, en a émergé au sein du collectif, sur des sujets à forts enjeux tant scientifiques que professionnels et institutionnels.
Ce témoignage sera porté par May Balabane – Parent du Châtelet (précédemment chercheure à l’Inra en charge d’une mission d’accompagnement de la recherche) et Guy Richard (Directeur de la DEPE – Délégation à l’Expertise scientifique collective, à la Prospective et aux Études – à l’Inra ; précédemment chef de département de recherche à l’Inra).

Nous proposerons ensuite des discussions en petits groupes de participants puis en plénière, nourris tant par ces témoignages que par l’expérience de chacun.

Cette rencontre sera animée par May Balabane – Parent du Châtelet (Vice-présidente de l’APSE), Grégory Lévis (Président de l’APSE), Olivia Foli (Maîtresse de conférences, CELSA-Sorbonne université), Catherine Boucher (intervenante, Cyrcée) et Danièle Cerland-Kamelgarn (Vice-présidente de l’APSE).

Ce cycle de rencontres APSE est réalisé en partenariat avec le CELSA-Sorbonne Université et Nonfiction.

Inscription en ligne : Cliquer ici

Le big data RH, enquête sur une (non) révolution

jeudi 24 janvier 2019 de 17h30 à 19h

Faculté d’Economie et de Gestion d’Aix-Marseille
Campus Marseille-Centre
Site Colbert
14, rue Puvis de Chavannes
13231 Marseille

(Amphi B)

Les outils big data sont de plus en plus présentés comme la solution révolutionnaire pour les services RH.

Comment ces outils fonctionnent-ils, quelles sont les conséquences organisationnelles et sociales des choix techniques effectués, dans quelle mesure les collectifs de travail dans les services RH s’approprient-ils ces outils ?

Il faut pour répondre à ses questions resituer les outils big data RH dans leurs contextes sociaux et organisationnels, voir comment ils s’inscrivent dans l’évolution globale des politiques ressources humaines et dans les transformations propres à une organisation.

A travers une enquête qualitative auprès de commanditaires, de concepteurs et d’utilisateurs, on peut percevoir le décalage entre la mythologie entourant ces dispositifs, leurs (dys)fonctionnements et leur difficile intégration dans le quotidien des services RH.

Pour nous aider à y voir plus clair, nous recevons Camille Lévy, Université Paris Dauphine, IRISSO, Orange Labs.

Inscription en ligne en cliquant ici

On n’a pas tous les jours 20 ans ! (Assemblée Générale)

samedi 19 janvier 2019 de 11h à 17h
Espace Cléry
17 rue de Cléry
75002 Paris
 
Je m’inscris !

Le Conseil d’Administration vous invite à venir célébrer les 20 ans de l’APSE lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire, qui se tiendra le samedi 19 janvier 2019.

Et puisqu’on n’a pas tous les jours 20 ans, même pour une association, nous vous proposons de prendre le temps d’échanger et de réfléchir ensemble sur le projet de l’association pour les années à venir, avec un format convivial entre les formalités administratives habituelles de l’association, un repas pour faire davantage connaissance et des ateliers d’échange pour actualiser les orientations de l’association et imaginer les activités à proposer à nos adhérents et sympathisants.

L’ordre du jour de cette assemblée générale :
 

11 : 30 – 12 : 30    Rapport moral et financier, validation des comptes, quitus de gestion du bureau actuel

12 : 30 – 13 : 45    Déjeuner sous forme de buffet pour mieux nous connaître

13: 45 – 16 : 30    Point d’étape de 20 années de l’APSE et échanges en ateliers conviviaux sur le futur de l’APSE : quelle actualisation du projet associatif ? quelles activités ? quelles thématiques ?

16 :30 – 17 :00    Renouvellement des mandats du Conseil d’Administration pour porter ce projet associatif actualisé

17 :00               Clôture de l’Assemblée Générale

Cette assemblée générale extraordinaire est ouverte à toutes et à tous, adhérent(e)s ou non.
Venez nombreuses et nombreux pour réfléchir au projet de l’association pour les années à venir !
Ce moment de rencontre est l’occasion de faire davantage connaissance et de fédérer les énergies pour promouvoir les usages de la sociologie et des sciences sociales dans les univers professionnels.

Quelques informations importantes : 

– Pour pouvoir participer aux votes, les adhérents doivent être à jour de leur cotisation au moment de l’AG.
Cliquez ici pour adhérer (ou ré-adhérer) en ligne en quelques clics
 (les adhésions sont valables un an de date à date).

– Les personnes souhaitant se présenter comme membre du Conseil d’Administration sont invitées à se faire connaitre auprès du secrétariat de l’association (contact@apse-asso.fr) avant le 10 janvier 2019 ; merci de bien vouloir dans ce cas nous transmettre un CV et vos motivations pour rejoindre le Conseil d’Administration de l’APSE ; chaque candidature fera l’objet d’un vote des adhérents lors de l’assemblée générale. Les administrateurs sont élus pour une durée de 3 ans et s’engagent à participer pleinement au fonctionnement interne de l’association, en particulier pour l’organisation des évènements.

– si vous ne pouvez pas participer à cette assemblée générale, vous pouvez transmettre un pouvoir à la personne de votre choix ou à un membre du bureau, afin que votre vote soit pris en compte. Dans ce cas, merci de nous écrire à contact@apse-asso.fr

Nous souhaitons que cette assemblée générale extraordinaire soit le reflet de la diversité de notre association, des multiples regards portés depuis 20 années sur le monde de l’entreprise, du travail et la société dans son ensemble, et l’exploration de pistes prospectives pour les années à venir à destination de nos différents participants : sociologues praticiens, chercheurs, doctorants, enseignants, étudiants, consultants, professionnels et toutes les personnes qui s’intéressent aux usages de la sociologie pour mieux comprendre et transformer les environnements professionnels.

Pour cela, nous avons besoin d’énergie, de bonne humeur et de réflexions pour les années à venir !
Vous aimeriez vous investir dans l’organisation de l’APSE ?
Vous avez des idées d’évènements, de thématiques ?
Vous aimeriez tout simplement apporter votre soutien à l’association ?
Vouz n’avez jamais eu l’occasion de participer à nos évènements ?
Vous avez perdu le contact avec l’association ?
Venez participer à cette assemblée générale extraordinaire des 20 ans de l’APSE !

Une participation aux frais d’organisation, de location du lieu pour nos échanges et de repas est à régler lors de l’inscription (5 euros pour les adhérents, 25 euros si vous ne souhaitez pas cotiser à l’association).

Si vous n’êtes pas à Paris ou pas disponible le 19 janvier, n’oubliez pas également qu’une manière de soutenir le projet que nous portons – et ainsi de contribuer à la visibilité de la sociologie de l’entreprise – est d’adhérer (ou ré-adhérer) à l’APSE.
Le montant de l’adhésion de chacun nous permet de financer les évènements pour les rendre accessibles au plus grand nombre et de permettre la communication de l’association. Votre soutien est très important pour nous !

Cliquez ici pour (ré)adhérer en ligne à l’APSE en quelques clics

Inscription en ligne :Cliquer ici

Sociologies Pratiques n° 37 – Des sociologues sur le fil de la demande

Quand les sociologues répondent à des commandes, comment y répondent-ils ?
Les reformulent-ils pour faire émerger ce qu’ils considèrent comme des demandes sous-jacentes ?
Sont-ils au contraire instrumentalisés ?
Quelles pratiques d’enquête et de restitutions proposent-ils pour répondre aux commanditaires ?
Celles-ci favorisentelles les échanges entre les sociologues et les acteurs de terrain, les décideurs, les citoyens… ?
La sociologie y trouve-t-elle l’occasion de moderniser ses théories et concepts et de consolider sa pertinence en écho aux interrogations de nos sociétés ?

Entretien avec Annie THÉBAUD-MONY
PIERRE MOISSET

Entretien avec Michel WIEVIORKA
FRANÇOIS GRANIER

Sociologie et recherche inclusive : prospective collaborative pour un agenda de recherche sur l’eau
CHARLES DE GODOY LESKI
VINCENT MARQUET
DENIS SALLES

L’expertise en sciences sociales : une affaire politique ?
DANIEL BENAMOUZIG
OLIVIER BORRAZ
JEAN-NOËL JOUZEL
DANIELLE SALOMON

Le chercheur au chevet de la démocratie ?
RÉMI LEFEBVRE
MARTINE LEGRIS

La place de la sociologie au sein d’une recherche-action collaborative
ÉRIC BOUTROY
BASTIEN SOULÉ

Une pédagogie impliquée. Les défis d’une coopération citoyenne sur les enjeux urbains
AGNÈS DEBOULET
CLAUDETTE LAFAYE

La recherche-action dans le champ de la lutte contre les exclusions
MARIE LOISON-LERUSTE
ANNE PETIAU

Mettre en place une pédagogie rationnelle
SANDRINE GARCIA
ANNE-CLAUDINE OLLER

Comment faire de la sociologie publique ?
MONIQUE HIRSCHHORN

Disponible :

En format numérique sur www.cairn.info

En version papier sur les Presses de Sciences Po  

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