La sociologie sur commandes ? (Sociologies Pratiques n°36)

SP 36

 

La communauté des sociologues s’interroge de manière quasi permanente sur son utilité, son rôle social, son épistémologie et ses méthodes.
Si ces questionnements sont légitimes, ne convient-il pas aussi d’identifier les demandes qui lui sont adressées ?
Ce numéro traite trois séries d’interrogations :

  • quels sont les objets pour lesquels les sociologues sont sollicités et quels sont ceux qui leur échappent ?
  • À la lumière de leurs productions, quels diagnostics peuvent-ils établir sur leur discipline ?
  • En quoi les demandes faites aux sociologues et leurs réponses éclairent-elles la relation entre la discipline et nos sociétés ?

Entretien avec Alexandre LARGIER
PASCAL THOBOIS

Entretien avec Vincent SPENLEHAUER
LAURENCE OULD-FERHAT

La difficile émergence du marché de la prestation de services sociologiques
GRÉGORI AKERMANN

Réagir, anticiper, soutenir : ce que le monde du travail attend des sociologues
ANNE-CLAUDE HINAULT
FLORENCE OSTY
LAURENCE SERVEL

Evaluation des politiques publiques et sociologie : état des lieux d’une relation distanciée
THOMAS DELAHAIS
AGATHE DEVAUX-SPATARAKIS

Mesurer et comprendre : quelles demandes pour quelles disciplines ?
JULES SIMHA

Valoriser au plan académique une « évaluation »
GÉRALD GAGLIO

Recherche contractuelle et rapport des institutions à la réflexivité
LISE DEMAILLY

Les institutions de la nature : un potentiel de recherche sociologique à développer
ISABELLE ARPIN
ARNAUD COSSON

Histoire d’une demande d’accompagnement sociologique en entreprise
ELSA LAGIER

L’intervention sociologique en association
ELISABETTA BUCOLO
JOSEPH HAERINGER

Disponible :

En format numérique sur www.cairn.info

En version papier sur les Presses de Sciences Po

Abonnement à tarif privilégié avec adhésion APSE

L’entreprise, une affaire de société ?

mardi 29 mai 2018 de 18h30 à 20h30
Café du Pont Neuf
14 Quai du Louvre
75001 Paris

Dans les années 1990, le sociologue Renaud Sainsaulieu notait que l’entreprise était devenue une institution centrale de la société.
Ce début d’année 2018 semble lui donner raison tant l’entreprise est devenue une affaire de société pour reprendre le titre de l’ouvrage qu’il a dirigé aux Presses de Sciences Po.

L'entreprise, une affaire de société

Début 2018, plusieurs rapports (Notat/Sénard, Terra Nova…) ont fait de l’entreprise un « objet d’intérêt collectif » et évoqué l’enjeu d’une « entreprise responsable ».
Doublement responsable vis-à-vis de son environnement et des individus qui y travaillent.
La loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation de l’entreprise) en débat au printemps au Parlement revient sur ce qu’est l’entreprise et la place des parties prenantes, au-delà d’une conception exclusivement financière de l’entreprise.

Ce débat sur la raison d’être et les finalités de l’entreprise, sur sa gouvernance, la place des salariés intéresse tout particulièrement l’APSE et l’Afci (Association française de communication interne).
Il fait écho aux réflexions initiées au sein de nos deux associations sur les bouleversements contemporains de l’entreprise : transformations des organisations, nouveau rapport au travail, évolution du rapport à l’entreprise…

Dans le cadre des 20 ans de l’APSE, c’est donc conjointement avec l’Afci que nous vous invitons à nous rejoindre pour cette soirée-débat entre communicants, chercheurs et praticiens de la sociologie pour évoquer les incidences de ce questionnement du lien entre entreprise et société initié notamment par Renaud Sainsaulieu.

Pour nous aider à décrypter les enjeux du débat et échanger avec nous, nous recevrons :

  • Armand Hatchuel, professeur à Mines Paris-Tech, associé aux recherches du Collège des Bernardins sur l’entreprise, co-auteur avec Blanche Segrestin du livre « Refonder l’entreprise » ( Prix Afci du livre en 2012)
  • Martin Richer, directeur du cabinet Management & RSE, auteur du rapport Terra Nova « L’entreprise contributive » 

La séance sera animée conjointement par l’APSE et l’Afci.
Les participants pourront ensuite poursuivre les échanges et faire davantage connaissance, afin de consolider les liens entre nos deux associations.

L’inscription en ligne est obligatoire pour des raisons logistiques, cliquez ici.

Rencontre APSE à Grenoble le 30 mai 2018

mercredi 30 mai de 18h à 19h30

L’Épicerie Comptoir – Europole
4 place Robert Schuman
38000 Grenoble

A l’occasion de ses 20 ans en 2018, l’APSE organise un tour de France pour aller à la rencontre de celles et ceux qui s’intéressent aux usages des sciences sociales et de la sociologie dans les contextes professionnels.

Après des rencontres à Toulouse, Lyon et Marseille, nous avons le plaisir de vous convier à la prochaine étape à Grenoble le 30 mai 2018 de 18H à 19H30 à l’Epicerie Comptoir dans le quartier de la gare.

Grenoble

Les étapes du tour de France de l’APSE ont pour objectif d’initier une rencontre entre adhérents et sympathisants de l’APSE, et plus largement avec toutes les personnes (professionnels, consultants, coachs, étudiants, chercheurs…) intéressées par la question des applications concrètes de la sociologie dans l’espace économique et social contemporain.

Venez à notre rencontre pour un moment convivial de découverte de l’APSE, de ses activités et de ses projets ; pour échanger avec d’autres personnes intéressées par les usages de la sociologie dans les univers professionnels, et pour réfléchir ensemble aux activités qui pourraient être développées dans la région, pour dynamiser un réseau local autour de nos thématiques et favoriser les échanges pluridisciplinaires.

Cette rencontre est ouverte à toutes et tous, chacun(e) paye simplement sa consommation auprès de l’établissement qui nous accueille.

Pour des raisons logistiques, merci de vous inscrire en ligne sur le site de l’APSE pour confirmer votre présence – et n’hésitez pas à faire circuler l’invitation largement dans vos réseaux !

https://www.apse-asso.fr/apse-105-rencontre_apse_a_grenoble.htm

La fabrique de l’homme nouveau : travailler, consommer et se taire ?

mardi 22 mai 2018 de 18h30 à 20h30
café du Pont Neuf
14 Quai du Louvre
75001 Paris
Métro Les Halles, Pont Neuf ou Louvre-Rivoli

Dans le cadre de l’atelier de réflexion APSE « travail et numérique » nous vous proposons de venir à la rencontre de Jean-Pierre Durand, autour de son ouvrage La fabrique de l’homme nouveau (Le bord de l’eau, 2017).

Pour Jean-Pierre Durand, Professeur de Sociologie au Centre Pierre Naville (Université d’Évry Paris-Saclay) et directeur de la Nouvelle Revue du Travail, la conjonction de méthodes d’organisation du type lean management et de la financiarisation de l’économie ont rapidement transformé le travail et la consommation jusqu’à faire apparaître un « homme nouveau  » qui doit s’adapter aux conditions du capitalisme contemporain, en acceptant ce qui était hier inacceptable, par une rétractation des aspirations à la liberté et au bonheur.

L’encadrement des salariés et des travailleurs « indépendants » s’est renforcé, de bas en haut de l’édifice productif dans l’industrie et dans les services privés ou publics.
Par ailleurs, les promesses d’autonomie et de satisfaction dans le travail, malgré les progrès technologiques, ne semblent pas tenues.

Pour l’auteur, il en est exactement de même dans la consommation où les engagements des offreurs sont aujourd’hui rarement remplis, en particulier dans les services : le consommateur doit subir l’impersonnalité des dispositifs informatiques et automatisés, devant ainsi se soumettre à une dégradation de la qualité du service.

Alliant des analyses micro-sociologiques à des causes macro-économiques, Jean-Pierre Durand déconstruit les concepts et les pratiques de l’évaluation, de la reconnaissance, du travail des clients, etc. et conclut sur deux scénarios, l’un de régression sociale et l’autre d’un futur au contraire enchanté.

L’atelier « numérique et travail » de l’APSE vous invite à venir échanger avec l’auteur pour découvrir et débattre autour de son analyse, dans un cadre convivial et décontracté.

L’évènement est gratuit et ouvert à toutes et tous, membres ou non de l’APSE. Venez nombreux !

inscription en ligne en cliquant ici

Des usines à colis. Trajectoire ouvrière des entrepôts de la grande distribution.

Dans les entrepôts de la grande distribution alimentaire, l’introduction d’un nouvel outil de travail, le guidage par commande vocale, a considérablement modifié le travail des préparateurs de commande.

Auparavant caractérisée par l’absence d’enchaînement et la possibilité de prendre de l’avance, l’activité de préparation a évolué vers une temporalité restrictive comparable à celle d’un ouvrier sur chaîne.

Sous guidage vocal, « le nez dans le micro », le savoir-faire des préparateurs est réduit à un engagement physique.

L’usage du corps constitue alors une ressource en tant mode d’appropriation du sens au travail, mais également un rempart lorsque des pathologies font apparaître les limites de l’intensification.

Dans le cadre du cycle de conférences consacré aux nouvelles formes du travail, l’APSE, en partenariat entre les Masters RH de la Faculté d’Economie Gestion (Université Aix-Marseille) et le LEST (Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail), vous propose de venir échanger sur cette thématique avec David Gaborieau, docteur en sociologie de l’Université Paris 1.

Cette conférence-débat est gratuite et ouverte à toutes et tous, membres ou non de l’APSE… Venez nombreuses et nombreux !

Jeudi 29 mars 2018 de 17h30 à 19h30

Faculté d’Economie et de Gestion
campus Marseille Colbert Ferry
14 rue Puvis de Chavannes (1er arr.)
Marseille

Inscription en ligne en cliquant ici.

Cycle « dialogues en entreprises » 2018

Tout le monde parle du dialogue en entreprise mais les travaux contemporains montrent que, malgré l’enjeu affiché de transparence dans les organisations et la banalisation des dispositifs d’expression, la qualité du dialogue au travail et sur le travail n’est pas forcément au rendez-vous. Ceci pose problème dans un contexte où salariés et managers font part de difficultés insolubles, dans leur activité comme dans les débats autour des moyens et finalités partagées. Selon les travaux empiriques auxquels nous nous référons, les échanges se font à la fois plus rares (par manque de temps et d’interactions directes), plus standardisés (car passés au crible des normes de relation imposées par les dispositifs d’expression) et moins pertinents (car ils ne portent pas forcément sur les « vrais problèmes » entachant la coopération). Les travaux analysant les causes de « mal-vivre au travail » aujourd’hui en France pointent de façon centrale les défaillances des ajustements collectifs et les dégâts causés par l’isolement et l’hyper-responsabilisation des individus. Inventer des nouveaux types de dialogue, par exemple relevant de la « controverse professionnelle » préconisée par exemple Yves Clot, est un enjeu collectif primordial.

C’est cette question centrale que nous mettrons au travail à l’occasion d’un cycle de rencontres-débats.

Ainsi, à la suite de nos échanges du « Café-socio » APSE du 15 mai 2017 , nous vous invitons à poursuivre la réflexion à travers trois évènements : deux  rencontres-débats en mars et mai 2018, présentées ci-dessous, puis un évènement autour des expérimentations ou nouvelles modalités de dialogues menées en entreprises, au dernier trimestre 2018 – les modalités seront précisées ultérieurement.

1-    LE DIALOGUE AU TRAVAIL, UN ENJEU POLITIQUE ? (Paris, 22 mars 2018 à 18h30)

A partir l’ouvrage de Marie-Anne Dujarier, Le management désincarné. Enquête sur les nouveaux cadres au travail (La Découverte, 2015).

Marie-Anne Dujarier propose dans son ouvrage les résultats d’une enquête menée pendant 10 ans dans des grandes organisations publiques et privées sur ces nouveaux cadres qu’elle désigne comme « planneurs » : Ceux qui, au nom de leur faculté théorique à rationaliser l’activité, pensent, diffusent, enrôlent et mettent en œuvre les dispositifs qui encadrent le travail des opérationnels, au détriment des logiques de métiers fondées sur des normes et savoir-faire établis par la pratique. Ce type d’encadrement structure « un rapport social sans relation » sans rencontre, qui « met à distance ce qui embarrasserait sa tâche et pourrait même la paralyser » produisant ainsi un management désincarné.

Marie-Anne Dujarier – sociologue du travail, professeure à l’université de Paris 7 Diderot, chercheuse du laboratoire LCSP et associée du LISE – articule sociologie et approche clinique du travail. Elle a publié L’Idéal au travail (PUF, 2006) et Le travail du consommateur (La Découverte, 2008).

Animation APSE : Catherine Boucher, Elisabeth Grosse (à confirmer)

Plus d’informations et inscription en ligne sur le site de l’APSE (cliquez ici).

2- LA NOVLANGUE MANAGERIALE : « Quand les mots ne collent pas aux choses » (Paris, 24 mai 2018 à 18h30)

Rencontre-débat autour de l’ouvrage d’Agnès Vandevelde-Rougalde, La novlangue managériale. Emprise et résistance (Eres, 2017) et du livre de Michel Feynie, Le « as if » management (Le bord de l’eau, 2012).

Expression formatée, euphémismes, anglicismes codés : la langue de bois managériale comme discours dominant dans les organisations promeut une vision auto-référencée, éloignée du travail réel et hermétique au débat. Quelle est sa fonction ? Est-elle une mise en scène du pouvoir ou un artefact utile au lissage des relations ? Quels sont les mécanismes qui contribuent à la fabrication et à la diffusion de ce discours ? Qu’est ce qui produit chez les récepteurs cette sensation de lien perdu au « réel » et qui anesthésie le dialogue ?

Ethnologue indigène sur son terrain, immergé en tant que salarié au sein de la branche commerciale d’une grande entreprise publique, Michel Feynie nous raconte son enquête minutieuse au pays du « as if » management, c’est-à-dire du management qui fait comme si tout allait bien, qui ignore les problèmes. Au travers des mots employés, il décrit le discours standardisé des dirigeants, porteur d’une fiction idéale de l’entreprise et révèle l’émergence d’une « communauté de langage », des injonctions d’exigence qu’elle véhicule, ainsi que son décalage avec les pratiques quotidiennes des salariés. Il s’intéresse au mal-être au travail généré par cette langue de bois qui « assomme » les salariés et il esquisse des pistes pour s’en protéger.

Michel Feynie est psychologue du travail et docteur en anthropologie. Chargé de cours à l’Université Bordeaux Ségalen, il a publié Les maux du management (Le bord de l’eau, 2010). Il anime des ateliers de réflexion sur le travail et les pratiques de management au sein de l’association Anthropologia.

Agnes Vandevelde-Rougale s’interroge sur les ressorts de l’intériorisation d’un discours managérial dominant par ses destinataires et en analyse les conséquences. Reprenant le terme de « novlangue » avancé par George Orwell dans 1984, elle utilise également l’image d’un virus pour caractériser l’incorporation de ce newspeak gestionnaire, à l’instar de Victor Klemperer qui, en son temps, proposait la métaphore de l’empoisonnement des esprits : « les mots peuvent être comme de minuscules doses d’arsenic : on les avale sans y prendre garde, ils semblent ne faire aucun effet, et voilà qu’après quelque temps l’effet toxique se fait sentir ». Au-delà du mal-être, Agnès Vandevelde-Rougalde analyse comment l’imaginaire peut être bridé, les émotions et la critique empêchées de s’exprimer.

Agnès Vandevelde-Rougalde, diplômée de l’Ecole supérieure des sciences commerciales d’Angers et docteure en anthropologie et sociologie, est chercheuse associée au Laboratoire du Changement Social et politique (université Paris-Diderot-Paris 7), membre du Comité de rédaction de la revue Interrogations ?, membre du  Réseau International de Sociologie Clinique, membre du réseau thématique « sociologie clinique » de l’Association française de sociologie.

Animation APSE : Olivia Foli (maîtresse de conférences, CELSA-Sorbonne université), Catherine Boucher

Plus d’informations et inscription en ligne sur le site de l’APSE (cliquez ici).

Ce cycle de rencontres APSE est organisé en partenariat avec le CELSA et Nonfiction.

[offre d’emploi] Consultant-chercheur/consultante-chercheuse en inclusion numérique – Sannois (95)

Nous faisons suivre une offre d’emploi qui peut intéresser des personnes du réseau APSE.


Consultant-chercheur/consultante-chercheuse en inclusion numérique – Sannois (95)

poste à pourvoir immédiatement chez Koena, société de conseil, formation et d’innovation spécialisée en accessibilité numérique pour les personnes en situation de handicap.

L’objectif du poste proposé : à travers la recherche,  interroger l’écosystème pour changer les regards et les pratiques liés au handicap, avec comme point d’entrée l’e-inclusion.

Profil recherché : titulaire d’un doctorat en sciences sociales.

Offre emploi Conseil-recherche en inclusion numérique

[Offre d’emploi] Chercheur.se en sciences sociales

La Fabrique des Territoires Innovants (FTI), un Do – Tank de l’ESS spécialiste de la collaboration inclusive, propose un poste de chercheur.se en sciences sociales, pour un CDI. Nous faisons suivre ici leur annonce.


En croisant les méthodes agiles, la recherche – action participative et le design thinking, notre équipe aide les organisations et territoires à faire émerger de nouvelles pratiques plus collaboratives, le tout dans un objectif de bien commun.
Notre savoir – faire consiste à accompagner nos clients et partenaires dans la mise en œuvre de logiques de coopération multi – acteurs (acteurs publics, sociétés industrielles, petits entrepreneurs, associations, chercheurs…) et d’implication des usagers en prenant en compte leurs différences (d’information, de compétences, de culture, de ressources) et leurs contraintes.

La FTI est donc à la fois dans l’action, pour enclencher le changement, et dans la R&D, pour développer de nouveaux modèles économiques et de nouveaux savoirs plus respectueux des questions sociales, sociétales et environnementales.

Compétences et qualités recherchées pour le poste :
– Bac+5 Recherche en sciences humaines minimum ; doctorat apprécié ;
– 3 – 5 ans d’expérience post – graduate ;
– Expérience exigée en recherche action, si possible en « RAP » (recherche action participative ) ;
– Intérêt prononcé pour l’économie sociale, l’entrepreneuriat social, l’innovation sociale ;
– Grande autonomie et capacité à travailler en équipe ;
– Appétence pour l’environnement de travail type « start – ups » ;
– Capacité à coopérer avec des individus aux compétences et méthodes différentes .
– Ambition de carrière de recherche en dehors du cadre universitaire.

Poste basé à Paris.

Téléchargez l’annonce détaillée (format PDF)